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La revue de juillet 2002

raccourcis pour voir : les textes officiels, les réponses à QE, la jurisprudence, les nouveautés web, les articles

La législation et autres textes normatifs (lois, décrets, arrêtés, circulaires, instructions,  et réponses aux questions écrites, etc.)

Les textes (lois, décrets, circulaires, instructions, rapports officiels)

 - Circulaire n° 2002-126 du 5 juin 2002 NOR (NOR : MENF0201303C) relative à la mise en œuvre du code des marchés publics dans les établissements publics locaux d'enseignement - B.O. de l'éducation nationale n° 24 du 13 juin 2002 - On y trouvera des renseignements fort utiles pour tous, comme : des précisions concernant les services allégés de l'article 30, un modèle de convention de convention d'adhésion à un groupement de commandes et un tableau explicatif de leur fonctionnement qui permet notamment de constater que le président de la CAO du groupement est de droit le membre de la CAO délégué par le représentant du coordonnateur, et non un membre supplémentaire.  

- Circulaire DGEFP n° 2002-30 du 4 mai 2002  concernant la distinction entre la commande publique et le subventionnement en matière d’insertion et de qualification professionnelles – BOTEFP n° 2002/11 du jeudi 20 juin 2002 – Un texte important dont les principes concernent l'ensemble de la problématique permettant de distinguer la subvention du la commande publique, avec des conseils pratiques en matière de contrôle d'emploi de la subvention - 

- Circulaire DGEFP n° 2002-31 du 4 mai 2002 concernant la commande publique de services de qualification et d’insertion professionnelles - une véritable nouvelle instruction du code à elle seule, ouvrant également des pistes dans la démarche de recherche de la qualité.

- Circulaire relative au décret n°2001-210 du 7 mars 2001 portant code des marchés publics CRIM : 2002-06-G3/04-03-2002 (NOR : JUSD0230050C) – La Gazette des CDR du 15 juillet 2002, cahier détache page 225. Cette circulaire du Ministère de la justice (encore non disponible sur Internet), confirme que le délit de favoritisme s'applique aux marchés passés sans formalités préalables qui doivent respecter les principes de l'article 1er du code (ce que j'avais toujours soutenu au grand dam de la DAJ), ainsi qu'aux marchés des articles 29 et 30. Il précise que dans les procédures négociées (article 34,35, 66 et 67 et par assimilation la négociation des procédures de mise en concurrence), la négociation ne peut conduire à modifier des conditions du marché telles qu'elles ont été indiquées dans le cahier des charges.

- Lettre circulaire n° 2002-045 de l’ACOS du 8 février 2002 relative à la demande de certificats de versement de cotisations et de fournitures de déclaration des candidats attributaires d’un marché public (article 46 du Code des Marchés Publics) ou des candidats à une commande au moins égale à 3 000 € (articles L. 324-14 et R. 324 du code du travail). http://www.urssaf.fr/formulaires/PDFform/11943-01.pdf

- Circulaire du 17 janvier 2002 - AP 2002-02 SD5/17-01-2002 - NOR : JUSE0240005C relatives aux dispositions applicables aux personnels des cocontractants des établissements pénitentiaires à gestion mixte (conditions d'exercice professionnel, formation, habilitation) dans le cadre des marchés de fonctionnement 2002-2009) - http://www.justice.gouv.fr/actua/bo/dacg74c.htm

- Instruction générale du 13 décembre 2001 relative aux missions et à l’organisation des services de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes http://www.finances.gouv.fr/DGCCRF/boccrf/01_17/a0170001.htm

 

Les réponses aux questions écrites - Nota : vous pouvez en obtenir le contenu directement sur le site du Sénat et de l'Assemblée Nationale (je ne reprends pas le libellé des entêtes qui bien souvent ne correspondent pas à la question posée)  retour haut de page 

- Réponse à la QE n° 537730 du 13/11/2001 de M. Bernard Seux - J.O. Ass. Nat. du 18 février 2002, page 910 - Un membre d'une commission d'appel d'offre ou d'un jury ne peut également siéger en qualité de personnalité compétente - Pas possible donc de tenter de déroger dans les jury à la présence du tiers de personnalités compétentes, ces dernières devant ne pas faire partie des membres élus.

- Réponse à la QE n° 33973 du 21/06/2001 de M. Louis Souvet - J.O. Sénat du 21 février 2002, page 565 - Marché d'assurance - L'ouverture de variantes, prévues ou non, ne dispense pas les candidats à remettre une offre conforme à la solution de base - Donc, attention pour les acheteurs publics de ne pas imposer un cahier des charges trop restrictif qui risquerait d'aboutir à l'absence d'offres conformes.

- Réponse à la QE n° 70293 du 10/12/2001 de M. Bruno Bourg-Broc - J.O. Ass. Nat. du 18 février 2002, page 926 - Loi sur la maîtrise d'ouvrage - Le gouvernement poursuit l'explication du bien fondé des spécificité du droit français à la commission européenne - Nota : sur le fond du contentieux de ce dossier explosif, c'est le silence radio. La France, championne des infractions communautaire, aura du mal à imposer ses vues.

- Réponses aux QE n°69687 du 3/12/2001 de M. Michel Destot et n° 71183 du 24/12/2001 de M. Michel Destot, J.O. Ass. Nat. du 11/03/2002 page 1156 - Ingénie publique - contenu à définir par décret essentiellement constituée d'une assistance en matière de conduite d'études, de diagnostic ou de programmation budgétaire d'opérations, ainsi que d'un conseil et d'une assistance à la gestion de la voirie et de la circulation - Le gouvernement précise que les collectivités locales éligibles seront libre du choix de leur prestataire. Nota : il ne peut en être autrement.

- Réponse à la QE n° 69069 du 19/11/2001 de Mme Roselyne Bachelot-Narquin - J.O. Ass. Nat. Du 11 mars 2002, page 1407 - Calcul des seuils en matière de prestation d'architecture et d'ingénierie - A la proposition pertinente de la députée (maintenant ministre) proposant de sous-décomposer, dans la nomenclature de l'article 27 du CMP, les missions d'architecture et d'ingénierie en au moins 8 sous-items, le gouvernement (de l'époque) persiste. Pour ma part, j'ai depuis longtemps estimé que ce regroupement hétéroclite n'avait aucune pertinence économique (le plus flagrant : pourquoi en rubrique 71-03 mélanger les études de sol au contrôle technique ?). Reste à savoir si la ministre aura plus de succès que la députée vis-à-vis de l'administration de Bercy.

- Réponse à la QE n° 67804 du 22/11/2001 de M. Jean Rigal - J.O. Ass. Nat. du 4 mars 2002, page 1250 - Personnalité compétente au sein de la commission d'appel d'offres - La compétence s'apprécie en fonction de la formation ou de l'expérience de la personne par rapport à l'objet de la consultation - Ce n'est donc pas au titre d'une représentation d'autres collectivités territoriales (conseil général et/ou conseil régional) qui participent au financement de l'opération projetée de la commune, que cette décision peut s'opérer, comme le demandait le député.

- Réponse à la QE n° 67710 du 3/12/2001 de M. Gérard Voisin - J.O. Ass. Nat. du 18 mars 2002, page 1546 - Garantie à première demande - Le gouvernement précise que la retenue de garantie ne peut avoir d'autre objet que de couvrir les réserves à la réception, ainsi que celles formulées pendant le délai de garantie ; elle ne peut, en particulier, permettre à l'administration de récupérer d'autres sommes dont elle estimerait son cocontractant débiteur. Il annonce la parution prochaine d'un formulaire qui facilitera les démarches pour remplacer la retenue de garantie, au gré du titulaire du marché, par une garantie à première demande.

 

La jurisprudence      retour haut de page

- Avis de la CRC d'Ile-de-France n° G/38/A-58 du 31 août 2001, Commune de Bobigny - La Revue du Trésor n°2 de février 2002  - Régie intéressée pour la gestion d'un équipement nautique - Procédure de DSP pour un contrat désigné sous le terme de régie intéressée mais de nature composite - En l'absence de réel intéressement (rémunération en % des recettes, sans encouragement tangible à la maîtrise des coût), une partie du contrat  s'assimile à une gérance soumise au code des marchés publics - Par ailleurs une durée contractuelle de 10 ans est excessive -  La rémunération du prestataire sur des travaux à réaliser en  tranches conditionnelle est trop imprécise - Les produits de l'exploitation en provenance des usager ne représentent que 24 % du total des produits - Contrat doit être éclairci et en l'état parait ressortir des procédure du code des marchés publics -  Saisie par le préfet, la chambre un rendu un arrêt sur une procédure de DSP au contour contractuel particulièrement imprécis. Cet avis très didactique apporte une contribution intéressante sur la définition de la régie intéressée

- Cour administrative d'appel de Paris, Département de la Seine-Saint-Denis, 24 janvier 2002, n° 01PA01318 - Il appartient à la seule commission d'appel d'offres d'étudier les offres et de choisir la plus intéressante, elle ne peut ni assortir ses décisions de réserves ni s'autoriser à revenir sur son choix en dehors du cas où il aurait été fondé sur des éléments entachés d'une erreur matérielle ou de fraude. Le caractère incomplet d'une offre peut aisément être décelé après examen du chiffrage des différents postes du marché, ne saurait autoriser la commission à revenir sur son choix et à redélibérer - C'est l'application du principe qui veut que la CAO est vidée de sa compétence une fois qu'elle a statué -  On ne saurait trop conseiller d'organiser les CAO en plusieurs séances, renvoyant le choix de l'examen définitif des offres qu'après leur analyse. La lettre de la Cour administrative d'appel de Paris, n°38 - février 2002 - http://www.conseil-etat.fr/ce-data/cours-ext/paris/cour39.rtf

- Cour de Cassation, 4 février 1998, D. c./L. – n° 691 FS-D – Ravalement – Pas de garantie décennale pour de simples travaux de revêtement de peinture, même avec piochage de l'ancien enduit et reprise de joint – Le Moniteur des TPB du 5 juillet 2002 – Commentaire page 71 et arrêt en cahier détaché page 376 et 377.

- Cour de Cassation, 20 mars 2002, H. c./Caisse d'assurance mutuelle du bâtiment – n° 584 FS-D – Vérins de fenêtre en toiture défectueux empêchant leur maintien position ouverte – Pas de garantie décennale - Le Moniteur des TPB du 5 juillet 2002 – Commentaire page 71 et arrêt en cahier détaché page 377 et 378 – Nota : La position de la Cour aurait sans doute été contraire, si le défaut empêchait les fenêtres de se fermer, compromettant l'étanchéité et donc la solidité de l'ouvrage.

- Cour de Cassation, 9 avril 2002, MAAF c./SNC Quillery – n° 602 FS-D – Désordres constatés du fait d'un sous-traitant d'un marché public en liquidation judiciaire ayant constitué une garantie dommages vis-à-vis de l'entreprise principale – Cette dernière peut engager la responsabilité de l'assureur du sous-traitant par l'action directe en qualité de tiers lésé - Le Moniteur des TPB du 5 juillet 2002 – Commentaire page 71 et arrêt en cahier détaché page 377 et 378 - Nota : c'est l'entreprise principale qui est juridiquement responsable vis-à-vis du maître d'ouvrage des désordres commis par ses sous-traitants. Cependant elle dispose d'un recours en action directe contre le sous-traitant et en l'occurrence son assureur. Heureusement, car sinon à quoi aurait servi l'assurance souscrite par le sous-traitant garantissant l'entreprise principale ?

- Marchés publics et délégations de service public – Bilan de jurisprudence 2001 par Julien Molas, Anne Riquelme – La Gazette des CDR du 8 juillet 2002, cahier détaché n°2. Nota : ci-dessous, extraits concernant uniquement la jurisprudence non déjà citée par ailleurs dans localjuris, ou déjà cité mais dans le contenu n'avais pas été encore publié.

- Cour de Cassation 25 juin 2002 - AGS de Paris et autres - L' identité économique transférée peut s'appliquer même lorsque le cessionnaire de l'activité est un établissement public à caractère administratif - Conséquence : un service public peut ainsi être concerné par l'obligation de reprise du personnel. Sur ce sujet, voir l'article que j'avais publié sur L'Echo des marchés publics "Questions/ Réponses : l'article L. 122-12 du code du travail qui prévoit la reprise du personnel en cas de transfert d'activités, concerne t-il les personnes publiques ?" (octobre 2001).

- L'Actualité de la Commande et des contrats publics - mai 2002

- Cour administrative d'appel de Paris, 3 juillet 2001, Commune de Fontenay-sous-Bois et Société SOCCRAM, n°99PA03841 - DSP - Prolongation de la durée du contrat - investissements à réaliser moins d'un an avant la date d'échéance ne justifiant pas une telle prorogation qui n'apparaît pas comme nécessaire à une meilleure exécution du service - cité dans L'écho des Marchés Publics d'Aril 2002 page 17 -  Dans le cas d'espèce (l'installation d'une co-génération pour une concession de chauffage collectif), les investissements auraient certainement pu attendre le nouveau délégataire et on peut penser qu'ils avaient eu surtout pour objet de tenter de prolonger la durée du contrat de 30 à 42 ans.

- Contrats et marchés publics (Éditions du Juris-classeur) – mai 2002

- Conseil d'État Commune de Dunkerque – n°235708 du 27 mars 2002 - Marché négocié passé en application de la délégation donnée au maire (ancien code des marchés publics) – Décision du maire transmise postérieurement à la signature du contrat – Absence d’illégalité – Résumé sur Le Moniteur des TPB du 28 juin 2002 page 85 - Nota : la nouvelle rédaction du code général des marchés publics issue de la loi MURCEF du 11/12/2001, à modifié le régime de la délégation de compétence aux exécutifs locaux en la limitant pour la passation des marchés, aux seuls marchés passés sans formalités préalables en raison de leur montant. Elle a supprimé la transmission du contrat au contrôle de légalité mais pas celle de la décision de l’exécutif pour les maires et les présidents d’EPCI. Cette jurisprudence qui n’impose pas la transmission de la décision avant la signature du marché s’applique alors à ces marchés sans formalités préalables – Voir l’arrêt dans la rubrique de jurisprudence du site.

- Contrats et marchés publics (Éditions du Jurisclasseur) d'avril 2002

- Contrats et marchés publics (Editions du JurisClaseur) de mars 2002

 

Les nouveautés sur les sites (à cliquer pour voir)    retour haut de page

- Évaluation de l’impact de la normalisation sur les activités de restauration scolaire :

http://www.dgcl.interieur.gouv.fr/publications/collections/Collections/guides_en_ligne/RestaurationScolaire.pdf

 

- Méthodologie pour l’évaluation de l’impact d’un sujet de normalisation : guide de l’élu : http://www.dgcl.interieur.gouv.fr/Publications/collections/Collections/Sommaires/guide_pratique_de_l_elu/methode_evaluation_impact_normalisation_AFNOR.htm

  - L'AFNOR au service des collectivités - Vous pouvez y obtenir de la documentation www.afnor.fr/Portail/collectivite.asp

 

- Rapport d'étude sur les procédures électroniques de gestion des achats publics - Attention l'échéance pour 2005, c'est pour bientôt et il faut s'y préparer. Le point sur la question sur ces aspects juridiques et pratiques http://www.men.minefi.gouv.fr/webmen/groupetravail/g7/rapport7_2.html

 

Les articles de presse   retour haut de page

-De nouvelles instructions pour vos critères de sélection des offres et cahier des charges par Jérôme Michon – Le Moniteur des TPB du 12 juillet 2002, page 56 et 57 – Annonce de la volonté du parlement de consacrer comme critère de sélection des offres, ceux d'ordre environnemental ou social

- L'Actualité de la Commande et des contrats publics - mai 2002

- Collectivités Territoriales infos (Éditions Tissot) - Juin 2002

- Collectivités Territoriales infos (Éditions Tissot) - Mai 2002

- L'écho des Marchés Publics (Éditions Tissot) - Avril 2002

- Collectivités Territoriales infos (Éditions Tissot) - Avril 2002

- L'écho des Marchés Publics (Éditions Tissot) - mars 2002

- Collectivités Territoriales infos (Éditions Tissot) - mars 2002

- Collectivités Territoriales infos (Éditions Tissot) - février 2002

- Contrats et marchés publics (Éditions du Juris-classeur) – mai 2002

- Contrats et marchés publics (Éditions du Juris-classeur) d'avril 2002

- Contrats et marchés publics (Éditions du Juris-classeur) de mars 2002

Auteur : Dominique FAUSSER, Directeur territorial, chargé de Cours au CNFPT - adresse site Internet : http://www.localjuris.com.fr/